POURQUOI LA BRIQUE MONOMUR ?

Il existe actuellement sur le marché de la construction une gamme de briques très variées, allant des briques acoustiques aux briques à bancher, en passant par les briques de cloisons et de murs.
La brique présente des performances thermiques largement supérieures à l’agglo, grâce au porosage du tesson à partir de matières recyclées et épurées. Elle présente également des performances de mise en œuvre, grâce à la technique de rectification après cuisson et à la Maçonnerie Roulée, mise au point en 1996, autorisant un joint mince de seulement 1mm, appliqué avec un rouleau spécialement étudié.
Dans notre société, les réglementations et les modes de vies évoluant, nous anticipons les besoins de nos clients dans un seul but : Créer des maisons, pour mieux vivre.

FICHE TECHNIQUE :


Avec la brique monomur, le bâti fait de la résistance :

AU FEU

La brique monomur est non seulement incombustible, elle est garantie 6 heures coupe-feu et pare-flammes mais elle est surtout chimiquement totalement neutre En cas d’incendie, elle ne présente aucun danger d’émanations toxiques.

AUX INONDATIONS

En cas d’inondation ou dégât des eaux, la brique monomur en terre cuite conserve toutes ses propriétés mécaniques et thermiques initiales après séchage, sans engendrer de travaux importants.

FACE AUX SEISMES

Parasismique, la brique monomur trouve, dans son principe de mise en œuvre, une résistance mécanique intégrée qui la rend sûr en cas de catastrophes naturelles.

AUX CHARGES

La brique monomur possède une résistance à l’écrasement exceptionnelle et un excellent pouvoir d’isolation phonique. Une seule brique pourrait supporter tout le poids d’une maison. La mur monomur est un mur porteur robuste, apte à recevoir directement les fixations pour les charges lourdes : cuisine intégrée, volets battants, chauffe-eau. A l’inverse, les murs à isolant rapporté nécessitent des systèmes d’ancrage sophistiqués. En plus de cette force, la brique monomur affiche un poids maximum de 320 kg/m² qui en fait un très bon isolant phonique.

 

Avec la brique monomur retrouvait un habitat sain

Une mauvaise qualité de l’air intérieur provoque des problèmes de santé. Une famille de quatre personne produit une évaporation pouvant atteindre l’équivalent de 17 litres d’eau par jour (cuisine, séchage du linge, respiration, …). Il a été prouvé par diverses études que cette humidité favorise la prolifération de micro-organismes (bactéries, virus, champignons, acariens, …). Elle constitue également un facteur aggravant des maladies respiratoires (allergiques ou infectieuses). La brique monomur empêche cette prolifération et contribue efficacement à un habitat sain. Le comité d’évaluation santé des avis techniques (CESAT) a notamment remis sa première décision favorable à l’Avis Technique de monomur Biomur Roulé Porotherm.

La terre cuite présente une capillarité structurelle unique dans les matériaux de construction. Elle garantit une respiration naturelle de la maison, entretenant ainsi un taux d’humidité de l’air ambiant plus sain. La brique en terre cuite est au mur ce que le goretex est à l’habillement. E, hiver, le monomur terre cuite accumule cinq fois moins d’eau qu’un mur ordinaire isolé intérieurement. Sachant que l’augmentation de l’humidité diminue l’efficacité de l’isolation thermique du mur, assurez-vous une isolation durable, choisissez la terre cuite. La brique monomur supprime tous les risques de condensation et crée un bâti sain, inaltérable dans le temps.

 

Avec la brique monomur, réalisé des économies d’énergie

Le secret de l’excellente isolation thermique est facile à démontrer. Dans cette brique de construction à alvéoles en quinconces et grâce à la finesse de ses cloisons, le flux thermique doit parcourir, d’une face à l’autre, un vrai parcours du combattant. En effet, la brique oblige le froid ou la chaleur à parcourir une distance de 1,30 m d’un côté à l’autre du mur. De plus, la porosité renforcée du tesson augmente encore l’isolation thermique naturelle de la terre cuite.

Du fait de sa masse, la brique monomur stocke la chaleur gratuite du soleil pour la restituer la nuit par rayonnement. La température intérieure varie peu, par conséquent le chauffage est sans à-coup. La puissance de l’installation du chauffage peut donc être plus faible. Cet atout a des répercussions directes sur la consommation d’énergie. Une étude CEBTP montre une économie d’énergie de l’ordre de 10% sur une saison de chauffage par rapport à la solution équivalente avec isolation intérieure à inertie légère.

La réglementation tient compte de la protection solaire, de la possibilité d’ouvrir au moins l’équivalent de 30 % de la surface des fenêtres d’une pièce. Mais l’inertie thermique et du plancher est également mise en équation. Dans un climat chaud, la mise en œuvre d’un plancher ou d’un mur lourd (les murs avec isolation intérieure légère ne sont pas considérés comme des murs lourds) sera obligatoire. La brique monomur est un mur lourd. Les études menées ont prouvé que naturellement, la brique monomur permet un gain de fraîcheur en été de 4 à 6°C.

La technique de la correction des ponts thermiques et des abouts de plancher

La chasse aux ponts thermiques est une priorité des nouvelles réglementations. En isolation intérieure, les ponts thermiques planchers/façades peuvent représenter des déperditions thermiques équivalentes à celles de la surface totale des murs. La brique monomur, par son épaisseur de 30 ou 37.5 cm, permet une rupture de pont thermique très efficace, (5 fois plus isolant), mais économique et simple à réaliser. Cette solution fait gagner des points précieux pour le calcul du C. Le DTU 20.1 n’autorise l’interposition d’un isolant en tête de plancher que pour des murs d’au moins 30 cm d’épaisseur du fait de leur meilleure résistance aux choc thermiques.



Un moindre écart entre les valeurs des déperditions par les ponts thermiques et par les murs évite la condensation, source de dégradation, de moisissures et d’inconfort. L’isolation doit être homogène.
Pour un bilan thermique performant, le choix ne doit pas porter uniquement sur le coefficient thermique des murs mais également sur le système constructif.
La correction des ponts thermiques de planchers avec les abouts allie simplicité et efficacité.